Développement d'application mobile, du cahier des charges au store
Nous cadrons votre projet, nous choisissons l'entreprise certifiée qui a déjà construit ce type d'application, et nous suivons le développement semaine après semaine jusqu'à la mise en ligne.

Une application, ce n'est pas un site avec une icône
C'est la confusion la plus fréquente, et elle coûte cher. Une application mobile vit sur le téléphone de quelqu'un. Elle doit fonctionner quand le réseau tombe dans un parking souterrain, survivre à une mise à jour d'iOS, demander l'autorisation d'accéder à la caméra sans faire fuir l'utilisateur, et passer la validation d'Apple, qui refuse sans état d'âme.
Concrètement, un projet d'application, c'est presque toujours trois chantiers et non un seul : l'application elle-même, le serveur et l'API qui stockent les données, et le back-office depuis lequel vous piloterez le tout. Quand un devis ne parle que du premier, le budget est faux. C'est le premier point que nous vérifions sur les propositions que vous recevez.
Ce que nous faisons développer
Six familles de projets reviennent en permanence. La vôtre est probablement dans la liste.

Applications métier
Interventions terrain, relevés, stocks, tournées. Souvent avec un mode hors ligne, parce que le réseau n'est jamais là où on en a besoin, et une synchronisation qui doit gérer les conflits.

Marketplaces
Deux populations d'utilisateurs qui ne veulent pas la même chose, des paiements, des commissions, et surtout la gestion des litiges, qu'on oublie systématiquement de chiffrer.

Fintech
Paiements, vérification d'identité, conformité. Le développement y représente souvent moins de la moitié de l'effort ; le reste, c'est la sécurité et la réglementation.

Applications e-commerce
Prolongement mobile d'une boutique existante. La question centrale n'est pas technique mais commerciale : que fait l'app que le site mobile ne fait pas déjà ?

MVP de startup
Le minimum utilisable pour tester une idée sur de vrais utilisateurs, et rien de plus.

Jeux mobiles
Unity ou natif selon le type de jeu, avec des contraintes de performance et de monétisation qui n'ont rien à voir avec le reste.
Natif ou cross-platform ? La réponse dépend de votre app, pas de la mode
Beaucoup de prestataires proposent la technologie qu'ils maîtrisent, et le justifient ensuite. Le raisonnement devrait aller dans l'autre sens.
| Natif (Swift, Kotlin) | Cross-platform (Flutter, React Native) | |
|---|---|---|
| Coût sur deux plateformes | Deux développements | Une base de code commune |
| Performance | Maximale | Suffisante pour la majorité des apps |
| Accès aux fonctions du téléphone | Immédiat | Via des plugins, parfois en retard |
| Maintenance | Deux fois | Une fois |
| À choisir pour | Jeux, réalité augmentée, traitement vidéo, capteurs | Apps métier, marketplaces, e-commerce, MVP |
La règle simple : si votre application passe son temps à afficher, saisir et envoyer des données, le cross-platform fait le travail. Si elle exploite intensivement le matériel du téléphone, le natif s'impose.
Ce que comprend un projet
Quand vous comparerez des devis, vérifiez que ces huit lignes y figurent. Celles qui manquent ne disparaissent pas : elles réapparaissent en cours de projet, sous forme d'avenant.
- Cadrage fonctionnel et spécifications. Une à deux semaines, et le meilleur investissement du projet.
- Design UX/UI et maquettes cliquables. Vous naviguez dans l'application avant qu'une ligne de code soit écrite.
- Développement de l'application et de l'API. Les deux, pas seulement la partie visible.
- Back-office. Pour piloter contenus et utilisateurs sans dépendre du prestataire.
- Tests sur un parc réel d'appareils. Un vieil Android d'entrée de gamme révèle des problèmes qu'aucun iPhone récent ne montrera.
- Publication sur l'App Store et Google Play, y compris les allers-retours avec Apple.
- Conformité RGPD. Consentements, politique de confidentialité, durées de conservation.
- Maintenance corrective et évolutive. À prévoir dès le devis.

Combien prévoir
| Type d'app | À partir de | Délai | Ce que ça couvre |
|---|---|---|---|
| MVP | 15 000 € | 8 à 12 sem. | Fonctions essentielles, design sobre, une plateforme |
| App d'entreprise | 22 000 € | 12 à 16 sem. | Fonctions avancées, design sur mesure, iOS et Android |
| Marketplace | 30 000 € | 16 à 24 sem. | Multi-utilisateurs, paiements et commissions, back-office |
| App complexe | 45 000 € | 20 à 32 sem. | Intégrations avancées, forte scalabilité |
Fourchettes indicatives issues de projets comparables. Le prix ferme figure dans la proposition de l'entreprise retenue.
Le détail complet, facteur par facteur, est sur la page prix d'une application mobile.
Comment nous travaillons
Vos données restent en Europe
L'hébergement se fait chez des fournisseurs européens, avec un contrat de sous-traitance conforme au RGPD et un registre des traitements tenu dès la conception plutôt que rattrapé à la fin. Concrètement, cela veut dire décider dès le cadrage quelles données vous collectez réellement, combien de temps vous les gardez et qui y accède — trois questions qui coûtent une heure au début et beaucoup plus cher après.
Pour les projets qui manipulent des données de santé, nous orientons vers des hébergeurs certifiés HDS, ce qui restreint le choix des prestataires et se répercute sur le budget : autant le savoir dès le premier échange.
Questions fréquentes
Combien de temps pour développer une application mobile ?
De 8 semaines pour un MVP à 32 semaines pour une application complexe. Le facteur qui allonge le plus les délais n'est presque jamais le code : c'est un périmètre qui bouge en cours de route, ou un décideur indisponible pour valider une maquette pendant trois semaines. D'où le cadrage en amont et les démos toutes les deux semaines.
Faut-il développer iOS et Android en même temps ?
Pas forcément. Si votre budget est serré, sortir d'abord sur la plateforme où sont vos utilisateurs permet de valider l'usage avant d'investir sur la seconde. Pour une application interne, la question se règle vite : regardez le parc de téléphones de vos équipes.
Que se passe-t-il si l'entreprise qui développe ne convient pas ?
C'est notre rôle de le voir avant vous, aux démos de sprint. Si un écart se confirme, nous mobilisons une autre entreprise du réseau et organisons la reprise du code. Vous n'avez ni à repartir de zéro, ni à gérer le conflit commercial.
Est-ce que je récupère le code source ?
Oui, avec la documentation et les accès aux dépôts. C'est prévu au contrat dès le départ, pas négocié à la fin. Vérifiez ce point sur toutes les propositions que vous recevez, y compris celles qui ne viennent pas de nous.
Comment se passe la publication sur l'App Store ?
Nous préparons la fiche, les captures et les mentions obligatoires, puis nous soumettons depuis vos comptes développeur, qui restent à votre nom. Apple met quelques jours à valider et peut demander des corrections, souvent pour des motifs formels : une politique de confidentialité incomplète, une fonction de suppression de compte manquante. Ces allers-retours sont normaux et couverts.
Peut-on ajouter des fonctions après le lancement ?
C'est même recommandé. Les fonctions qu'on imagine indispensables avant le lancement ne sont pas toujours celles que les utilisateurs réclament ensuite. Sortir une première version plus légère, regarder ce qui est réellement utilisé, puis investir là où ça compte : c'est la façon la moins coûteuse de construire une application.
Et après la mise en ligne ?
Une application mobile ne se termine pas au lancement. Les systèmes d'exploitation évoluent chaque année, les stores durcissent leurs règles, et une app qui n'est plus mise à jour finit par être retirée. Comptez de l'ordre de 15 à 20 % du coût de développement par an pour la maintenance.
Un projet d'application en tête ?
Décrivez-le en cinq minutes. Vous recevrez trois propositions chiffrées d'entreprises certifiées sous 48 heures.
